Arles : de Ste Anne à la crèche étagère de St Trophime
Publié le 23 Janvier 2008
Pour finir la visite de la chapelle Ste Anne, difficile de ne pas évoquer la grande crèche qui était installée au beau milieu de la nef,
dans le genre de celles qu'on peut voir avant Noël dans les hall des galeries marchandes ou grandes surfaces. Cette sorte de réalisation à grande échelle est conçue pour
plaire à un public familial venu faire ses courses, qui en passant, se laisse volontiers émouvoir par ce qui pourtant relève davantage de l'évocation furtive et du décor que d'une crèche
proprement dite. J'imagine que c'est par souci de rendre compte des diverses formes que peut prendre une crèche que les responsables du salon ont choisi de présenter pareil ensemble qui ne m'a
impressionné que par ses dimensions imposantes. Passons.
Pour aller de Ste Anne au cloître de St Trophime il suffit de traverser la place. Passant devant le portail somptueux de l'église du même saint, nous en profitons pour aller voir la crèche installée dans une chapelle latérale. J'ai déjà dit combien cette réalisation jurait avec la magnificence architecturale du lieu et les oeuvres d'art qui s'y trouvent. Le comble du mauvais goût est atteint avec la guirlande électrique en plastique qui clignote au-dessus de l'étable peinte grossièrement sur du carton d'emballage. Sans parler de celle qui entoure l'ange. Encore un peu et nous voilà au casino de Paris ! Dommage pour les santons, car ils sont tous de belle facture, qu'ils soient habillés, en plâtre ou en terre cuite (comme le célèbre coup de mistral de Paul Fouque). Ils méritent mieux que d'être disposés sur de simples étagères recouvertes de toile de jute tenue par un alignement de cailloux. Dire que juste à côté on peut voir dans le cadre du salon quantité de chefs - d'oeuvre aussi sublimes les unes que les autres ! Sans autres commentaires.







Pour aller de Ste Anne au cloître de St Trophime il suffit de traverser la place. Passant devant le portail somptueux de l'église du même saint, nous en profitons pour aller voir la crèche installée dans une chapelle latérale. J'ai déjà dit combien cette réalisation jurait avec la magnificence architecturale du lieu et les oeuvres d'art qui s'y trouvent. Le comble du mauvais goût est atteint avec la guirlande électrique en plastique qui clignote au-dessus de l'étable peinte grossièrement sur du carton d'emballage. Sans parler de celle qui entoure l'ange. Encore un peu et nous voilà au casino de Paris ! Dommage pour les santons, car ils sont tous de belle facture, qu'ils soient habillés, en plâtre ou en terre cuite (comme le célèbre coup de mistral de Paul Fouque). Ils méritent mieux que d'être disposés sur de simples étagères recouvertes de toile de jute tenue par un alignement de cailloux. Dire que juste à côté on peut voir dans le cadre du salon quantité de chefs - d'oeuvre aussi sublimes les unes que les autres ! Sans autres commentaires.






