La fête sans le bal du 14 juillet
La fête est finie depuis le 14 juillet début de soirée. Le feu d'artifice a mis un point final à lui tout seul. Le bal prévu a été annulé. Pourtant le grand semi-remorque chargé de matériel était
bien là dès le matin, mais en raison des violentes bagarres survenues la veille vers 2 heures du matin et jusqu'à 4 heures, le maire a décidé de tout arrêter après le feu d'artifice. Une fin de
fête en queue de poisson donc.
Après les abrivados sévèrement réglementés pour éviter les accidents, voilà un nouveau coup porté contre la musique et les musiciens qui n'y sont pour rien, alors
que c'est plutôt l'alcool le vrai responsable des fins de bal à la castagne! Logiquement, c'est plutôt le seul bar qu'il fallait interdire, pas le bal, ni les manèges forains et autres
activités.
D'autant que le problème reste entier et se reproduira de plus belle si un meilleur encadrement n'est pas mis en place, tant au niveau de la présence de la gendarmerie que d'une cellule médicale ou
de soutien psychologique pour dégriser, assister et sensibliser les jeunes au problème de l'alcool et autres substances. Mais les choses ne changeront pas vraiment tant que l'alcool consomé au bar
continuera de financer une bonne partie de la fête!
La suite en images pour bien montrer que les festojaires ne sont pas des casseurs. Les groupes de jeunes que je n'ai pas cessés de croiser et de photographier tout au long de ces journées
sont tous sympathiques, joyeux et pas agressifs. Je ne veux pas gacher leur plaisir. La fête est finie mais ici elle continue.
Sans plus tarder les photos du dernier jour, le 14 juillet, je reviendrai présenter bien sûr les autres journées.











































La place s'est vidée de la foule, seuls restent deux anciens du village qui se souviennent des fêtes d'antan quand après la danse d'invitatiion on allait boire une limonade au café chez Edouard et
Juliette...
A suivre, j'ai encore plein de photos...
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Je n'ai pas vu le temps passer, l'oeil rivé sur mon objectif ! Pas évident du tout de faire la bonne photo au bon moment ! J'ai fait quelques progrès, forcément mais c'est pas encore l'idéal, loin
s'en faut. Pourtant je n'ai eu d'yeux que pour les taureaux tout l'après-midi. Pendant toute la durée de la course j'ai oublié la ville, cette cité des Pyramides, et les souvenirs bons et mauvais
qui pourtant m'attachent à elle et résonnent encore dans ma tête.
La Grande-Motte, vous vous en doutez si vous avez lu mon billet précédent, je la connais bien et depuis longtemps. Cette ville demeure malgré les aléas de ses aventures politiques locales un
symbole de modernité, de qualité de vie et d'avant-garde architecturale. Elle accueille chaque année des milliers de vacanciers. Ses arènes permettent de faire connaître nos traditions aux
touristes de passage mais aussi et surtout aux habitants permanents qui pour la plupart ne sont pas originaires de la région et donc ne savent pas grand chose de la course camarguaise et de tout ce
qui se rapporte à elle.
Cette diversité des origines, cette absence de lien culturel entre les gens explique peut-être l'esprit de querelle qui a prévalu ici il y a quelques années et qui a laissé des traces sinon des
cicatrices sur des plaies morales plus ou moins bien guéries.
Que la course camarguaise crée un nouveau lien social on ne peut que s'en réjouir. Encore que son public ne soit pas toujours très fédérateur comme quand dimanche par exemple des huées contre le
raseteur Loïc Auzolle se sont élevées d'une partie des tribunes à l'occasion d'un raset où il aurait tenté de s'emparer d'une ficelle ouverte par le travail d'un autre.
Mais assez de bavardages et au diable les rancoeurs. Sans plus de transition, la suite des images de la course du 29 juin dernier.

Sur un raset, Allouani se fait poursuivre par Condor de Lautier, la main posée sur le frontal.
Bastien Four prépare son raset.
il rasète Condor...

... puis se fait poursuivre à la barrière sous le regard d'Auzolle.
7ème taureau hors point, Chouan de Lafon ici face à Clarion

Le raset de Christophe Clarion...
... la poursuite aux barrières.

Il saute et lève le bras : à lui la 1ère ficelle!

tandis que Gleize enchaine un autre raset.
Clarion attaque encore, pose bien la main près de la corne

et s'empare de la 2ème ficelle sous l'ovation de la foule !

La course ainsi s'achève. Bravo Christophe et merci pour ces beaux moments !
Bravo à Gleize
qui a su créer une bonne ambiance en piste !
le manadier Cavallini
reçoit pour Fusain le prix du meilleur taureau de la course.
Une partie de
l'équipe du Club taurin Lou Gregau qui mérite ses appalaudissements!

Et pour finie un concours de bandido sur un parcours totalement sécurisé.
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