Publié le 29 Juin 2007

Quand Virat, sacré deux fois bioù d'or, sort du toril on se dit qu'il va se passer des choses, on s'attend à du grandiose. Effectivement le spectacle est beau, mais avec le poids des ans le roi Virat semble se tasser un peu à moins qu'il ne s'économise. Mais quand même quelle élégance dans ses poursuites aux planches ! Jugez-en.


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Virat - Khaled

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Virat - Jourdan

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Virat et ?

 
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Rédigé par Daniel

Publié dans #taureaux et raseteurs

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Publié le 26 Juin 2007

Dans notre pays, une Royale c'est le nom donné à une course camarguaise où sont présents les meilleurs taureaux cocardiers d'une manade. Dimanche à Sommières, pour la St Jean, les arènes ont en quelque sorte couronné les rois de la manade Nicollin. Il s'agit en fait d'une des plus anciennes et glorieuses manades de Camargue, qui appartenait il y a peu à Jean Laffont et qui compte parmi les plus anciennes et prestigieuses. 
Les arènes de Sommières sont ombragées. la piste est entourée de grands platanes, un vrai plaisir. Dans les travées du public, à écouter les commentaires, on sent que les gens de Sommières qui assistent aux courses ont comme on dit ici la fé di biou, la passion des taureaux. Et dimanche les applaudissements sont allés bon train, tous les taureaux étaient bons mais bien sûr différents. Chacun a sa personnalité. Certains se comportent commes de vrais artistes, on croirait même qu'ils ont appris à se donner en spectacle, faire ce qu'il faut pour déclencher les ovations du public, s'économiser quand il faut pour mieux se lâcher ensuite en coursant un raseteur. Parfois on dirait qu'ils attendent que le raseteur soit à la hauteur de leur attente pour répondre à leur sollicitation. Ainsi se crée une complicité entre l'homme et l'animal. La dure confrontation physique, violente, peut devenir un jeu, presque un échange amoureux. Il y a longtemps que je n'avais pas assisté à un spectacle aussi attachant. Presque pas de moments de relâche ni de temps mort. J'ai eu beaucoup de plaisir  à voler ces photos et à les savourer en les retrouvant sur mon écran comme des instants de grand bonheur. Ambiance.

 

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Porte-drapeau du club taurin, en tenue camarguaise, il est le maître de cérémonie. Il accompagne les raseteurs qui défilent en rang par deux pour aller saluer la présidence avant l'ouverture de la course. Il est fier de son rôle et n'est pas prêt de céder sa place pour un empire. C'est la capelado.


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Après la sonnerie, le toril s'ouvre et quand surgit de l'ombre le premier taureau, Médée, le public retient son souffle. C'est un moment de respect et de vénération. L'animal sent qu'il se passe quelque-chose. Il fait presque un tour de piste, prend la mesure de l'arène, puis s'immobilise au centre. Il ya de la noblesse dans son regard, sa posture. Il est prêt à affronter les tenues blanches, à défendre ses attributs.
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Et le voici dans toute sa splendeur, tel un dieu de Camargue.

 
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La course peut alors commencer; au signal, les raseteurs envahissent la piste, les tourneurs commencent leur travail. Ils sollicitent l'animal pour tenter de le placer là où les tenues blanches pourront s'élancer pour aller chercher entre les cornes cocarde et attributs.


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Médée en pleine action.

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Barras, 3ème taureau a grande allure et beaucoup de puissance, ce qui donne un bon rythme à la course avec de belles poursuites aux barrières.

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le voilà engageant une poursuite aux barrières.

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Et ici il se soulève aptrès le raseteur pour aller le plus loin possible au bout de sa poursuite. Un beau mouvement d'accompagnement.

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A suivre...

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Rédigé par Daniel

Publié dans #taureaux et raseteurs

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Publié le 24 Juin 2007

Le ciel est bas et lourd, la chemise colle à la peau. Les feux de la St Jean, et il paraît que la tradition perdure vaille que vaille, quoique j'ai pu en dire ou en médire hier ici même; les feux de la St jean donc risquent de prendre l'eau sinon l'orage. Dommage si le ciel cette nuit n'est pas inondé d'étoiles mais reste éteint. A la St jean les moissons vont bon train et un orage en vue n'arrange pas les choses. Mais en ce dimanche de début d'été le mauvais temps n'inquiète guère plus désormais que les amoureux de la plage ou de la mer. Pourtant, tout au long de la route de Lunel à la mer, déjà les grands rouleaux de paille sont disposés à intervalles réguliers dans les champs  à perte de vue. De loin on croirait voir les pions d'un jeu de dame ou d'échec.
Je pense à cette belle scène de la moisson vue à la grande crèche de 2005 des Saintes Marie de la Mer. Cet hiver elle avait laissé place à d'autres ambiances. En fouillant bien dans mes photos de l'édition 2006, j'ai trouvé cette charrette de foin ou de paille traversant la place du village devant la forge où l'on eut voir le maréchal-ferrant de Robert Canut et le forgeron de Roger Jouve. 
Regardez. C'est exactement comme cela que les choses se passaient au temps des charrettes. 
C'est bien pour ça que dans mon souvenir, même s'il fait grand soleil le jour de la St Jean, il y a quand même des nuages dans mon coeur.

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Je ne résiste pas non plus au plaisir de faire voir ces deux moissonneurs de Robert Dumas - taille 3 cm - dont j'ai déjà présenté l'an dernier à pareille époque la scène de la moisson. 

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Rédigé par Daniel

Publié dans #crèches et santons

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Publié le 22 Juin 2007

La St jean approche.  Le journal local n'annonce pas de fête autour du feu. Cette tradition se perd un peu plus chaque année. Au nom du principe de précaution, par peur d'un risque quelconque d'incendie, il est qui plus est difficile d'obtenir une autorisation préalable. Jadis au village pour la St Jean, les jeunes allumaient un grand feu sur la place que le goudron n'avait pas encore colonisée, le sol était en terre battue. A tour de rôle, prenant son élan le plus loin possible, chacun s'efforçait de sauter à travers le brasier en évitant les flammes. Les filles chantaient , debout ou assises en cercle par terre, puis se levaient et dansaient tout autour. Elles avaient préparé tout cela depuis un mois, en allant répéter le soi après-souper chez l'une ou chez l'autre. Elles avaient la permission de sortir. Et les garçons s'intéressaient bien sûr à toutes ces allées et venues. C'était la vie au village, c'était la nuit de la St jean. La dame du patronnage, en fait une vieille fille pas mariée, mais je préfère l'appeler la dame même si alors nous l'appelions par son prénom, la dame du patronnage donc nous apprenait aussi des chants. je me souviens des paroles : "les jeunes ont mis la flamme au bois résineux... monte flamme légère, feu de camp si chaud si bon, par la plaine ou la clairière monte encore et monte donc, feu de camp si chaud si bon... J'étais jadis un prince perfide et méchant, dépeuplant la province des petits enfants..."

La nuit de la St Jean est celle des bergers. J'imagine ce berger d'Isoline Fontanille, une création 2007, jouant de son violon cet air de chanson devant les flammes par une nuit remplie d'étoiles.



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Isoilne Fontanille, berger violoniste, création 2007.
On dirait que les flammes du feu de la St jean illuminent son visage.

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Rédigé par Daniel

Publié dans #Bergers et troupeaux

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Publié le 21 Juin 2007

La musique est à la fête désormais pour le solstice d'été. La tradition s'est imposée et son initiateur est perçu depuis comme le ministre perpétuel de la culture pour ne pas dire éternel.
Tant mieux pour la musique qui mérite bien, j'ose dire, d'être prise au sérieux, c'est à dire écoutée pour elle-même, ce qu'elle est tout simplement, alors que le reste du temps, sauf si on va à des concerts, et même là encore ça n'est pas évident, elle est souvent réduite au second rôle d'ambiance musicale. Elle cesse alors d'être musique pour devenir bruit de fond. Parfois chez moi, j'écoute un de mes cd favoris pour ne plus entendre le bruit de la rue, celui des moteurs de voitures, motos, les cris des jeunes dans la rue, les conversations à voix trop forte des passants ou de mes voisins. Que la musique nous coupe du tintamare désordonné et inélégant que produit l'activité ordinaire des gens, voilà déjà une bonne raison d'agir ainsi. Mais si ce cd que je passe et repasse sans cesse sur mon lecteur produit des sons qui m'emportent au loin vers les rivages insoupçonnés jusque-là, ceux de la beauté d'un monde inimaginable l'instant d'avant, alors oui la musique est bien comme je le crois le langage de l'âme.

Et ce n'est pas ce superbe et fier santon de l'homme orchestre, homme de la musique à lui tout seul - de Patrick Volpès - qui dira le contraire.



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Rédigé par Daniel

Publié dans #lou santonejaire

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Publié le 17 Juin 2007

Toute personne ayant un minimum de connaissance  chrétienne, sait que St Joseph, époux de la Vierge  n'est pas le père de l'Enfant-Jésus. Il n'est que le père  nourricier. En ce jour de fête des pères il mérite bien la place d'honneur. Dans la crèche provençale il figure toujours en bonne place, à la gauche de l'Enfant-Jésus, la Vierge étant à sa droite. Souvent agenouillé, tout comme la Vierge, il est attentif à l'enfant nouveau-né, en admiration aussi, en prière diront certains. Certains santonniers le représentent debout, un bâton à la main. Parfois ses traits sont ceux d'un jeune-homme, souvent ceux d'un homme mûr portant la barbe.  Saint Joseph est la figure idéale du père même s'il ne l'est qu'au titre de père adoptif. Les orthodoxes pensent que Joseph était veuf quand il s'est fiancé à la Vierge Marie et qu'il avait déjà eu un enfant, Jacques.
Il est fété le 19 mars et aussi le 1er mai. Charpentier, il est le patron des artisans et travailleurs.

En 1870 le pape Pie IX le proclama patron de l'Eglise universelle et Léon XIII, en 1889, le désigna comme modèle des travailleurs. Le Pape Jean XXIII a ajouté son nom au canon de la Messe.

La statuaire religieuse le représente souvent portant l'Enfant-Jésus dans ses bras et tenant une fleur de lys, symbole de pureté. En effet, la tradition chrétienne veut qu'après la naissance de Jésus, Joseph et la Vierge ont vécu dans la chasteté.

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St Joseph, charpentier, tryptique de 1425
image wikipedia, uitilisation libre.

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Statue d'église de St Joseph avec l'Enfant-Jésus et la fleur de lys.

image wikipedia, utilisation libre.



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  Nativité de Patrick Volpès.


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Nativité d'Isoline Fontanille. St Joseph tient une fleur de lys dans une main.



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Rédigé par Daniel

Publié dans #La Vierge - Joseph et Nativités

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Publié le 14 Juin 2007

Dans cette vaste étendue proche des marais, ces taureaux ne sont pas perdus. Au contraire ils semblent être bien à l'aise dans leur élément naturel. Rois des grands espaces, ils forcent l'admiration du visiteur. A la belle saison je les vois presque tous les jours en passant sur la route et je ne me lasse jamais de ce spectacle que je considère un peu comme une faveur de la nature.

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Les taureaux se dirigent vers moi d'un pas assuré et déterminé. Ils n'ont rien d'agressif, ils croient peut-être, comme je l'ai déjà dit, que je leur apporte de la nourriture. Leur approche  suffit cependant à mettre un terme à mon état de contemplation bucolique.

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Mais non, je n'ai rien à leur donner à manger, je ne fais que des photos. Déçus, ils ne tardent pas à faire demi-tour et s'éloignent de la route vers les prés.

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Je ne sais rien du destin de ces animaux. J'espère en secret sans trop y croire qu'ils ne finiront pas aux abattoirs, qu'à l'exemple des grands cocardiers de Camargue ils passeront paisiblement sans inquiétude leur vie entière dans cette nature sauvage qui leur appartient. La nature est bien moins cruelle pour les bêtes que nombre de comportements des humains à leur égard. 

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Rédigé par Daniel

Publié dans #lou santonejaire

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Publié le 13 Juin 2007

Chaque jour de la semaine, pour aller au bureau, je  passe par la route qui va de Sommières à Lunel.  Ca me permet de traverser  le pays des pescalunes sans avoir à emprunter les rues du centre ville. Ainsi je débouche directement sur la route de la mer, dite de la Petite Camargue, qui longe Marsillargues d'un côyé puis le canal de Lunel de l'autre, avec les marais, les vastes terres cultivées ou réservées au paturage des taureaux. Si on n'est pas officiellement en Camargue on en n'est pas bien loin et ceux des passants qui connaissent mal la géographie locale ne font aucune différence. Certes oui, ce paysage n'a plus rien à voir avec celui de nos garrigues familières. Pourtant, en fond de décor, la ligne d'horizon se ferme encore sur le Pic St Loup, notre toit du monde à nous qui resurgit toujours au moment où on y pense le moins. Tant qu'on ne le perd pas de vue on peut dire qu'on est encore au pays de chez nous. Je ne résiste pas au plaisir de prendre en photo notre montagne vue du canal et des marais par cette belle matinée de juin à la lumière généreuse qui donne des couleurs comme on ne peut les voir qu'en cette saison. Ici, la vie des choses et des gens s'organise qu'on le veuille ou non autour du Pic St Loup car il est le témoin du moindre de nos gestes et même quand on croit se promener en solitaire, il nous observe et semble deviner nos pensées cachées, savoir tout de notre désir brûlant pour cette terre. Je prends aussi en photo les taureaux. Ils sont assez loin dans le prè, mais quand ils aperçoivent ma silhouette, ils s'approchent vers moi au petit trot. Non pas pour me faire fuir;je crois plutôt qu'ils attendent de moi que je leur apporte de quoi manger. D'ailleurs quand ils se rendent compte que j'ai les mains vides, ils font aussitôt demi-tour. Je reste planté là un bon moment à les regarder. J'en oublie presque le bruit incessant des voitures qui à intervalles irréguliers foncent sur la route dans les deux sens. Je contemple encore longuement le Pic St Loup, tout étonné de le voir semblable à lui-même, inchangé depuis mon enfance. Cet état de permanence des choses qui ne changent pas force mon respect et mon admiration. C'est comme si je le voyais pour la première fois, ou plutôt, si vous préférez, c'est comme sur une scène immense de théâtre : les acteurs et les faits qui se déroulent dessus changent avec le temps, mais le décor au fond reste le même. Il est ce grand témoin silencieux qui voit défiler nos vies à ses pieds.

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Le Pic St loup d'un côté, les taureaux de l'autre.

  

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Rédigé par Daniel

Publié dans #lou santonejaire

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Publié le 11 Juin 2007

 

La crypte de Ste Marthe était décorée de lys, de roses comme un reposoir de la fête Dieu...

Passé le Rhône, nous voilà à Tarascon en terre de Provence. C'est là que commence le pays d'où nous viennent nos traditions. Mistral et sa Coupo Santo ne sont pas loin. J'ai d'abord aimé cette ville pour la Pentecôte au temps où les fleurs envahissaient les rues, maisons anciennes et monuments. Je me souviens des années où la crypte de Ste Marthe était décorée de lys, de roses comme un reposoir de la fête Dieu.

Quelques années plus tard, j'ai découvert la foire aux santons qui n'avait pas alors l'importance qu'elle a prise depuis. Je crois bien que cela fait maintenant près de vingt ans que mon ami et moi venons deux fois l'an à Tarascon. Un peu comme un pélerinage, une fois avant Noël pour les santons, et à Pentecôte pour les fleurs, même si je crois que désormais, la fête des fleurs ayant perdu toute originalité, nous ne viendrons plus que pour les santons.


Au fond de l'église... trois tableaux de Pierre Parrocel

Mais chaque fois que nous venons nous repartons rarement non sans avoir, comme une sorte de rite, rendu visite à la collégiale Ste Marthe. A chaque fois j'ai l'impression de la découvrir pour la première fois. Même effet de surprise face à la noblesse et à la pureté de son architecture et à la richesse de sa décoration faite de tableaux, reliquaires, statues, sculptures, avec au fond le grand orgue avec son imposant buffet du XVIIème siècle. Au fond de l'église, vers le portail d'époque romane, dans une chapelle latérale vouée à Ste Cécile, trois tableaux de Pierre Parrocel (fin du XVIIème, début du XVIIème) dont une adoration des bergers et une adoration des mages. L'accès à la chapelle est fermée par une grille, mais on peut quand même voir ces oeuvres de côté.

 

Une atmosphère sereine et paisible.

Je suis heureux de retrouver à chaque visite ces tableaux de la Nativité qui évoquent l'ambiance de la crèche  telle que les artistes d'alors la voyaient, conformément à l'art de leur époque et à l'enseignement que l'Eglise voulait alors diffuser. Une atmosphère sereine et paisible imprègne ces oeuvres. Les personnages principaux semblent surgir de la profonde nuit des temps pour annoncer et faire vivre et revivre indéfiniment la nouvelle de la naissance de l'Enfant porteur de la lumière. Nous sommes loin de ce que nous voyons aujourd'hui dans la crèche et les santons de Provence. Pas si loin que ça cependant. 

 

Cette harmonie, cet équilibre, cette nostalgie...

Ici, dans cette chapelle Ste Cécile, il s'agit de la crèche telle que les artistes la voyaient alors et pour nous maintenant il s'agit encore de cette même crèche telle que les santonniers la voient et telle que nous la faisons en référence à ce village provençal imaginaire de jadis où hommes, femmes, enfants, vieillards et animaux vivaient en harmonie avec la nature. Cette harmonie, cet équilibre, cette nostalgie je les retrouve aussi dans ces deux tableaux, mais cela est exprimé différemment, selon les codes et critères d'une époque. Les temps changent et passent, pas notre désir d'une vie plus sereine, apaisée.


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Pierre Parrocel, adoration des bergers dans la chapelle Ste Cécile.

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Pierre Parrocel, le tableau de l'adoration des bergers.


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Pierre Parrocel, l'adoration des Mages.

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Cliquer sur les images pour les agrandir

Photos Daniel, reproduction interdite sans autorisation.

 
 



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Rédigé par Daniel

Publié dans #lou santonejaire

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Publié le 10 Juin 2007


A regarder dans son ensemble le tableau de la Vierge  à l'Enfant, on constate que la Vierge entourée d'angelots a pour trône un croissant de lune. Cela porte à croire qu'il s'agit bien d'un portrait de la Vierge et non de Sainte Marthe. On voit sous le tableau une partie de la tombe de ste Marthe encadrée de deux sculptures dont l'une doit certainement sa décapitation aux révolutionnaires locaux qui semble -t'il ont davantage respecté l'évèque placé à gauche. Si un tarasconais par hasard lit ses lignes et veut bien laisser un commentaire mettant fin à notre incertitude... A suivre, d'autres tableaux de la collégiale méritent qu'on les voit...

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Rédigé par Daniel

Publié dans #lou santonejaire

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