Le grand troupeau commence à dévaler des collines. Peu à peu chacun trouve sa place, mouton, agneau, brebis, agnelle, berger, bergère. Bêtes et humains en viennent à se fondre dans le paysage. Pourtant ils sont différents mais ils ont en commun cet attachement au sol nourricier, à la terre qui respire sous leurs pas, aux rochers qu'il faut sauter ou esquiver, aux plantes aussi vivantes qu'eux, à l'air enivrant qui s'engouffre partout, à l'eau des sources où tous vont boire. Quand passent les troupeaux, la poussière qu'ils soulèvent est la respiration de la terre. La vie se réveille sous leurs pas comme l'eau jaillit de la source. Cette nuit, je veux dire, la nuit de Noël, quand le troupeau s'endormira, c'est aux bergers que l'ange viendra annoncer la bonne nouvelle, la naissance du sauveur.
Devant au premier plan l'emplacement pour la grotte de la nativité. La partie haute est presque terminée (santons de taille 1 et 3 cm), le troupeau arrive sur la partie médiane (santons de taille 6, 7 et 8 cm).
Gros plan sur la partie haute du troupeau.

Détail d'une scène pastorale : ce berger sur un petit monticule, à droite, est de Patrick Volpès ainsi que le groupe de moutons derrière lui. Il souffle dans une corne pour lancer un signal aux bergers en tête du troupeau.
Berger et bergère de Robert Canut.
Gros plan sur un berger du troupeau.
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