arlesiennes - provencaux et gens de camargue

Publié le 1 Juin 2012

 

Aux pélerinage des Saintes, ferveur et fierté du peuple gitan

 

C'est sous les vivats du peuple  gitan, des pélerins et en présence d'une foule de touristes que, le 24 mai dernier, Sara puis les Saintes ont encore une fois été portées en procession de l'église fortifiée au rivage de la Méditerranée d'où elles débarquèrent au tout début de l'ère chrétienne.

 

L'émotion est toujours très forte et exprime une foi profonde, viscérale. Il faut avoir vu la cérémonie de descente des chasses pour comprendre la ferveur du peuple gitan et son attachement à leur sainte, la seule que l'église leur autorise à vénérer, Sara, la noire parée de tous ses plus riches habits, porteuse de tous les espoirs d'une communauté toujours aussi peu acceptée, marginalisée, stigmatisée, tolérée aux Saintes pendant la seule durée du pélerinage. Sara demeure pour longtemps encore le symbole toujours vivant de la fierté des gens du voyage.

 


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Rédigé par Daniel

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Publié le 25 Juin 2011

 

La Reine du Félibrige.


La Reine du Félibrige est moins connue du grand public que la reine d'Arles. Pourtant son domaine s'étend sur tous les pays d'Oc. Elle est choisie tous les 7 ans par le vainqueur des Jeux Floraux, Jean Luc Gag cette année. Accompagnant souvent le Capoulié ( actuellement Jacques Mouttet), la Reine a pour insigne un rameau d’olivier en argent. Elle préside la cour d’amour, spectacle hérité des troubadours, où se mêlent danses, chants et poésies. Elle est la représentante la plus officielle de la culture des pays d'Oc . Rappelons que le Félibrige, fondé par Mistral, a pour objet principal la sauvegarde et la promotion de la langue d'Oc, langue du Midi, diversifiée en plusieurs dialectes :  l’auvergnat, le gascon, le languedocien, le limousin et le provençal.


C'est le 21 mai 1854 que sept jeunes poètes : Théodore Aubanel, Jean Brunet, Paul Giera, Anselme Mathieu, Frédéric Mistral, Joseph Roumanille et Alphonse Tavan décident de la renaissance littéraire de la langue d'Oc et de ses composantes. Ils prennent le titre de félibres, terme emprunté à un poème évoquant les docteurs de la loi de l'époque biblique. La Sainte Estelle alors fêtée ce jour-là devient leur patronne. Le Félibrige a pour emblème cette étoile à 7 branches, chacune rappelant un des 7 fondateurs. 

Angelique Marçais choisie comme reine du Félibrige le 11 juin dernier par Jean Luc Gag

vainqueur des jeux Floraux aux Saintes Maries de la Mer pour la Sainte Estelle


"Aquelo d’aqui es uno jouino e poulido niçardo, escarabihado, que jogo dins la chourmo dóu tiatre niçard de Francis Gag, se destino à l’ensignamen, es tambèn membre dóu group Nissa la bella, porto fieramen lou coustume tradiciounau"

Cette jeune niçoise charmante de 24 ans, épanouie, fait partie  de la troupe de Francis Gag et du groupe Nissa la Bella. Elle porte avec fierté le costume traditionnel.

Bien sûr elle parle le nissart et connaît bien la culture provençale.

 

 

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Le Capoulié, la reine du Félibrige , le Maire des Saintes et les 2 reines d'Arles.

 

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Rédigé par Daniel

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Publié le 24 Juin 2011

 

Astrid Giraud 21ème Reine d'Arles


Astrid Giraud est la nouvelle reine d’Arles choisie par un comité de personnalités qualifiées qui sont aux traditions d'Arles ce que les membres de l'Académie Goncourt sont à la littérature.

La 21ème reine succède ainsi à Caroline Serre selon un protocole immuable, digne de la cour d'Angleterre, même si c'est le maire républicain qui du haut du balcon de l'Hôtel de ville proclame à l'adresse de la foule immense massée sur la place, le traditionnel « Pople d’Arles, veici ta reino ! », laquelle apparaît alors au balcon et reçoit les premières acclamations de joie de ses sujets...

Âgée de 21 ans, Astrid Giraud est native d'Arles où elle étudie le Droit (tout comme Caroline Serre). Elle parle bien sûr le provençal et  pendant 3 ans, la durée de son règne, elle représentera la ville, ses traditions et sa culture  à toutes les manifestations officielles ayant lieu en Provence ou ailleurs, notamment dans des manifestations internationales. En 2013, elle apportera un éclat supplémentaire aux  500 ans de la confrérie des gardians, et participera aux évènements de Marseille Capitale européenne de la culture 2013.

 

Astrid Giraud se présente elle-même ainsi :

 "J'ai décidé d'arrêter ma licence de droit pour me réorienter vers un BTS tourisme ou assistance de gestion PME-PMI. J'essaie de trouver ma voie!".

"Je monte à cheval depuis l'âge de 7 ans. Et j'ai un cheval camargue qui s'appelle Mirage".

"En grandissant, j'ai été imprégnée des fêtes, de la tauromachie".

"Je confectionne mes costumes avec ma maman. J'ai choisi les tissus. Ce sera du gris clair pour le bal de la Reine, et du fushia pour la remise des bijoux".

"Avec mes demoiselles d'ailleurs on a décidé d'innover un peu côté tenues. Mais toujours pour le peuple d'Arles".


Voici les premières manifestations publiques qui rappellent un peu, toutes proportions gardées bien sûr , le faste et le charme d'une vraie monarchie avec ses codes et ses rites :

Le bal de la reine
qui a eu lieu samedi 21 mai dans la salle Marie-Mauron à Maeva à Fourchon. 

La remise des bijoux
La cérémonie s'est déroulée le samedi 28 mai dans la salle d'honneur de l'Hôtel de Ville. Il s'agit de la passation des bijoux de la reine offerts par M. Colcombet (bijoux qui appartenaient à sa femme). Ils sont transmis, depuis, de reine en reine. De nouvelles donations viennent aussi s'ajouter au trésor royal.

  Mais le nouveau règne ne commencera qu'après la cérémonie d'intronisation du dimanche 3 juillet prochain au Théâtre Antique lors de la fête du costume.

 

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Photos publiées avec l'aimable autorisation du service communication mairie d'Arles

 


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Rédigé par Daniel

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Publié le 3 Juin 2010

"Aimez ce que jamais vous ne verrez deux fois..." 
  

L'autre lundi aux Saintes, j'ai fait beaucoup  de photos. Les gitans posent volontiers devant l'objectif, ça fait partie de la fête, de leur fête, ils sont fiers de voir qu'on s'intéresse à eux, qu'on les considère. Les photos, eux aussi en font bien sûr. Dans la crypte de Sara, après avoir allumé une veilleuse ou un cierge et caressé le visage de la sainte ils prennent la pose à côté de Sara et figent ce moment à l'aide de leur téléphone mobile ou d'un appareil numérique de poche. A chaque temps fort de la cérémonie, quand les chasses des Saintes descendent, que la procession commence, clics, flash et autres objectifs forment un barrage qui empêche l'assistance de vivre l'évènement sans être dérangée par cette intrusion de la technologie de pointe dans l'univers du sacré.

 

Photographes, même simples amateurs comme moi, nous sommes tous plus ou moins des voleurs d'images, des parasites. Pourquoi vouloir toujours figer les plus beaux moments, les plus belles scènes alors que tout passe, que tout est fugitif et s'écoule comme le temps et l'eau de la rivière. Il faut vivre intensément ces moments au lieu de les emprisonner. Pour cette raison, je m'efforce de rester le plus discret possible. Dans l'église je suis resté debout contre un pilier latéral et non pas au milieu de la mêlée, au coeur de la manifestation. Attendant avec patience le moment favorable où l'on peut faire des photos sans déranger tout le monde. Pour prendre des images respectueuses de ce à quoi l'on participe, il faut avoir beaucoup de patience, laisser venir la rencontre et non la provoquer. La chance ou le hasard sont nos meilleurs alliés. Mes plus belles photos sont pourtant celles que je ne fais pas, que je refuse de faire, que je ferai jamais. Ce sont ces scènes fugitives qui garderont à jamais leur secret pour elles. Le poète l'a dit: "aimez ce que jamais vous ne verrez deux fois..."

 

J'ai donc quelque scrupule et un peu honte de faire voir la suite de mon petit reportage. J'espère surtout que cela contribuera à faire connaître ce pélerinage sous son aspect le plus authentique et surtout à donner une vision plus positive, plus valorisante de la communauté gitane.

 

 

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Rédigé par Daniel

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Publié le 27 Mai 2010

 

Puis d'un seul coup, presque sans réfléchir je prends la route de Saint-Laurent d'Aigouze...
  

Un lundi de Pentecôte comme on aime, avec un beau soleil éclatant de sa belle lumière. J'hésite un moment encore entre la course de Lunel et la fête des gitans aux Saintes. Puis d'un seul coup, presque sans réfléchir je prends la route de Saint-Laurent d'Aigouze en direction des Saintes Maries de la Mer bien sûr. Celles et ceux qui me connaissent ne seront pas étonnés car, je prends souvent le chemin des Saintes, que ce soit pour aller aux arènes ou au centre culturel admirer la grande et exceptionnelle crèche provençale d'Arlette.


La capitale de la Camargue est un peu aussi celle des gitans qui se plaignent pourtant de ne plus être les bienvenus. Partout dans le village de grands blocs de béton empêchent de stationner leurs caravanes tout le long des rues. Parqués dans les seuls endroits autorisés et aménagés sommairement en camps  de fortune, leurs conditions de séjour génèrent parfois des débordements inévitables qui dérangent la quiétude des habitants permanents. La cohabitation est difficile et les associations de gitans ont bien failli barrer la route pour manifester leur mécontentement.


Le pélerinage des gitans fixé au 24 mai fait pourtant partie des traditions que le marquis de Baroncelli a instituées. C'est lui qui a obtenu du clergé l'autorisation de porter Sainte Sara en procession jusqu'à la mer escortée solennellement par les cavaliers de la Nacioun Gardiano. Ces derniers sont toujours fidèles au rendez-vous de mai, malgré l'absence de groupes en costume provençal, à l'exception de trois arlésiennes en tenue  perdues dans la foule, dont la santonnière Evelyne Ricord très élégante. Pas de reine d'Arles ni ses demoiselles d'honneur alors que le clergé, prêtres, aumoniers et diacres forment un cortége impresionnant avec en tête l'archevêque d'Aix en personne. Ainsi la cérémonie malgré un certain désordre joyeux garde son caractère religieux, reste recueillie, rytmée par les invocations aux Saintes, les prières et les chants.

 

Une belle démonstration de foi et de piété populaire à travers le culte voué à Sara la patronne des gitans dont on ne sait trop rien sur le rôle exact qu'elle a eu auprès des Saintes Maries, Jacobé, Salomé, Madeleine et Marthe par qui la Provence et par suite la France entière a été christianisée. L'église a donc ici ses racines ce qui donne au pélerinage une dimension encore plus profonde. Bien sûr il ya beaucoup de curieux et de touristes parmi les 30 000 personnes présentes un peu partout le long de l'interminable cortège. Bien sûr il y a la fête, la musique, les chants et les danses, mais il y aussi les prières, les cierges qui illuminent la crypte dans une chaleur suffocante, les riches habits offerts en parure à Sara, le défilé incessant dans l'église où pendant cette période les baptêmes d'enfants sont quotidiens.

 

Impossible de rester insensible au spectacle des bras levés, cierges à la main tendus vers les chasses descendant lentement de la chapelle haute. Moment intense d'émotion, de ferveur, de communion quand les gitans en aube blanche portent Sara à bout de bras. Suivis des porteurs de bannières, de croix fleuries, ils ouvrent le cortège qui va mener leur sainte à la mer et eux avec dans l'eau jusqu'aux genoux. Eau purificatrice où tout un peuple se ressource et retrouve sa force.

 

Dans la bousculade je me suis ainsi retrouvé sans y prendre garde les pieds dans l'eau, recevant ainsi comme mon baptême gitan. Voilà un lien plus fort encore qui me fait aimer davantage encore ce pays de Camargue, ses traditions. Voilà aussi  un autre regard porté sur la communauté gitane qu'on ne devrait pas stigmatiser au vu de certains débordements mais que l'on devrait plutôt aider à s'intégrer dans la société tout en lui conservant sa culture, son art de vivre et son attachement ancestral à la liberté. Gloire aux Saintes Maries et à Sara la sainte des gitans !

 

 

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Rédigé par Daniel

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Publié le 14 Janvier 2009





Voici la troupe des villageois entrant dans les arènes plus habituées à voir courir les taureaux de Camargue que défiler les santons, même si les belles arlésiennes en costume et les gardians à cheval ont l'habitude pour les grandes occasions d'entourer les raseteurs lors des capelados. Les arènes sont dans nos pays le lieu incontournable de nos fêtes traditionnelles. Installées souvent en plein coeur du village elles représentent un peu son âme et ont presque autant d'importance que l'église ou la mairie. Alors tout le monde trouve normal que les gens de Bethléem viennent les occuper. J'exagère à peine. D'un peu plus l'enfant-Jésus pourrait bien naître au beau milieu des taureaux sans que cela surprenne pas tant que ça les gens du pays. Ici la Coupo Santo fait plus que bon ménage avec le Minuit chrétien. L'une et l'autre sont chantés avec la même conviction d'appartenance à cette terre où pousse la saladelle et aussi le chêne kermès de nos garrigues.

La façon de vivre d'aujourd'hui nous fait oublier la terre d'où nos valeurs sont nées, forgées par le dur et pénible travail des champs, changeant au rythme des saisons. Et la crèche avec ses santons représentant nos ancêtres de jadis, nous enseigne les valeurs de notre passé rural. Elle nous permet de les redécouvrir, de nous les approprier en les faisant revivre l'espace d'une fête. A Vendargues, 3 jours avant Noël nous avons hérité du plus beau des cadeaux, celui que nous a offert notre passé retrouvé. Merci Vendargues.


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Rédigé par Daniel

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Publié le 13 Janvier 2009



Le cortège des santons poursuit son chemin dans les rues du village et s'avance vers les arènes pour faire revivre les vieux métiers et la vie rurale d'autrefois autour de la crèche vivante. A regarder de près tous ces habitants du village habillés comme dans les anciens temps on retrouve les attitudes, les costumes et les visages que les santonniers recréent dans l'argile d'abord, avec la gouache colorée ensuite. L'espace d'une fête, Vendargues, qui a su préserver les maisons de son vieux village malgré son inévitable développement urbain dû à sa proximité de Montpellier, devient bien le Bethléem provençal de l'Hérault. Une des plus importantes pastorales de rue, si ce n'est la plus importante du Languedoc que bien des villes ou bourgades provençales n'ont peut-être pas !   

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Publié le 12 Janvier 2009



Chaque année les vendarguois ont pris l'habitude, le dimanche qui précède Noël d'organiser une pastorale dans les rues et les arènes du village. La manifestation est parfaitement organisée par Nadine Ruiz. Parti de la cave coopérative le grand défilé des santons traverse les vieilles rues, puis marque un temps d'arrêt devant l'espace Teissier où s'animent danses provençales au son des galoubets et des tambourins. Le cortège repart vers les arènes entièrement décorées où est reconstituée la vie d'autrefois avec ses métiers et ses activités. Marie et Joseph prennent place ensuite dans la crèche installée dans une grotte. Textes et musiques accompagnent les scènes. Tout est bien préparé, crédible mais sans excès, l'ensemble fonctionne comme une mécanique bien huilée, pas d'improvisation, les tableaux s'enchainent, les personnages, enfants ou adultes, sont tous très dignes, vivent leurs rôle avec fierté et émotion. Le public adhère. Les gens se serrent sur les gradins, ils se prennent au jeu et ont le regard attendri. Mieux qu'un spectacle ou qu'une reconstitution,cette pastorale fait vivre tout un village à l'heure de Bethléem, mettant en scène la naissance de Jésus dans un village provençal du XIXème siècle où seule la sainte famille et les Rois Mages portent des tenues de l'époque biblique. Ainsi le veut la tradition et à Vendargues, au pays de la Nacioun Gardiano, la tradition est toujours vivante, profondément ancrée au sein de cette communauté où anciens et nouveaux habitants se retrouvent. Il est vrai que la municipalité encourage et accorde toute son aide à de telles initatives qui contribuent à créer une identité locale forte qui répond bien à l'attente de nombre d'habitants amoureux de leur village, attachés à préserver son originalité et sa culture.

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Fichier hébergé par Archive-Host.com A suivre...


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Publié le 16 Décembre 2008




La période calendale bat son plein, elle va certes culminer le jour de Noël pour se poursuivre tout le mois de janvier avec la fête des Rois, les pastorales et les crèches qui doivent rester en place jusqu'au 2 février. Cela est vrai d'abord pour les croyants mais aussi pour celles et ceux qui restent fidèles à la tradition. Noël ne se limite pas au seul 25 décembre et les jours qui précèdent sont peut-être les plus beaux. Illumination des rues, des façades de maison et bien sûr vitrines des magasins contribuent à créer un climat de nostalgie, à réveiller en nous ce regard d'enfant sur le monde. Soudain l'envie nous prend de penser davantage aux détresses humaines. Qu'on le veuille ou non, nous voilà plus sensibles au sort des gens plus malheureux que nous. Noël attendrit nos coeurs même si la course aux cadeaux et à la bonne chère en excès demeure pour beaucoup la préoccupation première.
Et pourtant à Vendargues l'autre soir les 300 personnes réunies après l'inauguration du salon des santons autour du gros souper au son des airs et danses provençales ne sont pas venues pour faire bombance. Le menu était maigre, sans langouste ni foie gras. Des pois chiches et de la morue. Bigre! Il y avait certes les 13 desserts mais qui n'ont de dessert que le nom, rien à voir avec les buches et autres délices des patissiers. Figues, noix, amandes et compagnie, pas de quoi se pourlécher les babines. Et pourtant la fête était belle, amicale, chaleureuse et la farandole provençale a entrainé plus d'un convive jusque tard dans la nuit. Pas tous, mais certains convives feront chez eux en famille un repas aussi maigre le 24 décembre au soir. Preuve que la tradition et les valeurs démodées qu'elle porte reste vivante et donne du sens au monde d'aujourd'hui. Un grand merci à Vendargues et à la Nacioun Gardiano.

Fichier hébergé par Archive-Host.com Une partie de l'équipe de la Nacioun Gardiano qui organise le salon des santons

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Fichier hébergé par Archive-Host.com Le Capitaine de la Nacioun Gardiano accueille les invités.

Fichier hébergé par Archive-Host.com M. le Maire de vendargues Pierre Dudieuzère venu inaugurer le salon des santons et soutenir l'action de celles et ceux qui comme lui sont attachés aux traditions.

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  Le gros souper...

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A suivre...


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Rédigé par Daniel

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Publié le 17 Mai 2008

Sur télémiroir, l'émission hebdomadaire "Noir et Blanc" consacrée à la course camarguaise et aux traditions présentait dans son numéro du 28 avril dernier les phases préparatoires et les épreuves qui précèdent l'élection de la reine d'Arles.

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