le village au fil des jours

Publié le 28 Septembre 2006

Fichier hébergé par Archive-Host.com J'aimais les vendanges. C'était la dernière période d'intense activité qui marquait la fin des vacances. La rentrée des classes se faisait alors le 1er octobre. L'été était long, les grandes vacances portaient bien leur nom. Si grandes qu'on finissait par languir l'école. Lire la suite...

Les vendanges c'était comme une grande fête. Les vendangeurs, espagnols ou aveyronnais aimaient rire et chanter le soir après souper. Ils donnaient au village un air nouveau. Ils créaient une atmosphère joyeuse et chaleureuse. Ils parlaient fort, s'apostrophaient, chantaient. Toutes ces choses débordaient de la réserve habituelle des villageois. Chaque famille d'exploitant agricole avait sa "colle", ses vendangeurs payés à la journée ou au forfait. Chevaux, tracteurs avec pastières ou tomberaux envahissaient les rues où flottait dans l'air un parfum de raisin foulé que dégageaient les convois transportant  les grappes qui commençaient à se noyer dans leur jus avant même d'être pressées. Une grande agitation régnait alors dans les maisons et gagnait tout le village. C'était les vendanges, la raison d'être du travail fourni toute l'année pour obtenir la meilleure récolte possible. Elle se comptait en nombre de kilos déposés à la cave et son poids réel était celui des degrés alcoolique que donnait le mustimètre. Instrument magique que manipulait avec précaution le caviste en le  trempant dans une éprouvette de verre pleine du mou prélevé dans la "posée" qui venait d'être foulée par des rouleaux au-dessus de la  bène basculante. Il se penchait, se concentrait pour bien voir le niveau et puis en se relevant, il se retournait et annonçait à voix forte le résultat qu'il inscrivait aussitôt sur un bordereau, un modeste bout de papier à deux chiffres, celui du taux d'alcool et celui de la quantité de raison de la cuvée. Ces deux chiffres suffisaient à mesurer tous les espoirs et toutes les déceptions des aléas de la vendange. Le soir à la maison, notre père commentait les résultats en rangeant soigneusement les bordereaux dans une vieille boîte en métal cabossée qui tenait lieu de cassette au trésor. Enfant, je comprenais la gravité de cette scène où se jouait l'avenir et le sort de nos familles quand le gérant de la cave prononçait sa sentence avec l'autorité de celui qui avait en main l'avenir du village. L'inquiétude laissait place au plaisir quand il actionnait la bène basculante qui envoyait le mou vers le cuvier central d'où une pompe le dirigeait vers une cuve. Tout cela se passait dans les années 50, à la cave coopérative qui faisait alors la fierté du village. Tout cela n'est plus. La cave est fermée, elle va devenir salle des fêtes. Le pire encore a été évité, elle a bien failli être démolie.
 
P.S. Juste à côté d'ici, au village de St Genies, de l'autre côté de la nationale 113, l'activité viticole est importante, la cave est en plein activité et produit du bon vin de qualité. voir ici des photos  de vendanges et de la cave.

 

 

 

 

 

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Rédigé par Daniel

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Publié le 9 Septembre 2006

Difficile de parler des vendanges au village  quand les vendangeurs ont déserté  les rues de puis belle lurette, remplacés par une machine énorme et bruyante qui se hasarde épisodiquement à traverser le village en créant de beaux embouteillages, non pas du vin mais de voitures. Pourtant s'affiche encore non sans panache un des derniers grands de la vilticulture locale qui n'a pas comme la plupart depuis longtemps cédé aux sirènes des primes d'arrachage avant départ à la retraite...

les vins du château sont produits par le plus important viticulteur du village qui est en même temps un vrai châtelain portant un nom et un titre de noblesse dont l'histoire ce confond avec celle de ce qui jadis était une seigneurie.  Le château est bel et bien un vrai château contrairement à beaucoup de domaines viticoles qui dans les alentours usent et abusent de ce vocable pour des raisons commerciales, comme si une allusion à un passé imaginé comme possible prestigieux devait habiller un vin dont les qualités gustatives ne suffiraient pas à elles seules à assurer la promotion. Passons...

Notre château à nous c'est celui où jadis et encore parfois, les jeunes mariés vont poser pour les photos de famille à la sortie de l'église devant la terrasse dominant des jardins signés Lenôtre entourés d'un grand parc. Témoin d'un passé prestigieux, un puits Renaissance est toujours là dans la cour d'entrée . La cave est au centre du village, sur la place, entre la mairie, l'église et à deux pas du château. Le vin est amoureusement cultivé et offert à la dégustation tous les samedis matin. Et les amateurs de bon vin, aussi noble que le propriétaire, peuvent ainsi venir puiser à la source la gamme des AOC disponibles en cubitainer tirés directement sur place de la cuve ou de la barrique. L'expression courante "du producteur au consommateur" prend ici tout son sens. Voir ici le site du château avec une présentation précise et intéressante de l'assemblage composant chaque cuvée.

Sur cette carte postale des années 50, en bas, de gauche à droite, la mairie, la place, la cave du château, le presbytère, l'église, les communs du château...

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Rédigé par Daniel

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Publié le 8 Septembre 2006

La presse ne parle guère des vendanges en cours et il y a belle lurette que chevaux, pastières ou tombereaux ne hantent plus les rues du village. De temps en temps un tracteur passe tel un fantôme, dernier témoin du passé viticole. Il ne s'agit pas de verser une larme sur feues les vendanges d'antan, mais d'ouvrir les yeux sur la disparition d'un mode de vie ancestral où homme et nature malgré les difficultés faisaient bon ménage. On cultivait ici la vigne depuis la nuit des temps. Les derniers vignerons qui produisent encore du vin ont pour la plupart renoué avec la tradition de la cave personnelle attachée à la propriété même si certaines  caves coopératives peuvent être fières d'offrir des vins élaborés avec soin. Etre propriétaire viticulteur, même avec quelques hectares de terrain seulement, faisait la fierté de tous, c'était le symbole de l'appartenance à ce pays de garrigues au sol ingrat.

Alors voici quelques liens vers des pages qui font honneur aux vins de qualité qui méritent d'être connus. Mais le plus grand mérite est celui de poursuivre, persévérer dans une voie difficile, rester fidèle à une tradition qui a été la raison de vivre des siècles durant, des générations qui nous ont précédés.

Si des raisons familiales me font privilégier les vins du Domaine de la croix St Roch, d'autres le justifient pleinement comme en témoignent ces commentaires. Pour en savoir plus, allez faire un tour au :

DOMAINE LA CROIX SAINT ROCH 
34400 SAINT-SERIES 
Tél.: 04 67 86 08 65.

allez voir ici un bref résumé de son histoire

Mais voilà aussi sur ce lien, sans exclusive, la carte avec les producteurs de vin proches de mon village.
Ainsi l'heure est au vin, au rire et à la joie qu'il procure. Buvons donc et rions quand le temps est à boire, à rire et à danser . Tous ces vins sont à déguster, mais contrairement aux santons, avec modération ! Comme disait Talleyrand, "tout excès est insignifiant"... Prendre la mesure des choses c'est en éprouver le sens, pour le trouver et ne pas le perdre, ne nous laissons pas tourner la tête ni gacher la fête...

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Rédigé par Daniel

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Publié le 3 Septembre 2006

Septembre. Hier soir encore résonne au loin le bruit des basses de l'orchestre dans le village d'à côté, Restinclières. Un dernier écho lointain de la dernière des fêtes dans la nostalgie de l'été finissant. Ca sent déjà l'automne, il fait frisquet à la nuit venue avec le retour obligé d'une petite laine qu'on supporte, selon la formule consacrée. Certes on la supporte, mais on s'en passerait volontiers, les beaux jours s'en vont et tout ce qui faisait les plaisirs de l'été. Finies les belles tomates du jardin, il faut se contenter de fruits un peu rabougris, victimes de trop de chaleur, trop de vent, pas assez de soins. Les feuilles des zinias ont pris le blanc, la floraison perd ses éclats, le jardin n'a plus la belle ordonnance de juin, tout part un peu dans tous les sens. Ainsi vont les choses qui passent aussi. Tout change, s'en va et fuit, reste encore pour quelque temps le souvenir que les préoccupations du présent vont effacer comme la vague sur le sable.

Déjà se préparent les vendanges quand elles n'ont pas commencé. De l'autre côté de la place je vois de l'agitation dans la cave toute proche. Il y a devant l'entrée, un camion en stationnement. Il est équipé d'un grand cylindre en inox brillant qui lui donne un air étrange, venant de je ne sais quel monde et vient certainement enlever le vin restant de l'année en cours encore stocké dans les cuves pour faire place à la récolte nouvelle. Le nouveau chasse toujours l'ancien ou prend sa place. Ainsi va la vie.

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Rédigé par Daniel

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Publié le 27 Juin 2006

Juin s'achève dans une ambiance lourde. Ca sent l'orage. J'arrose le jardin tous les jours, les plantes en pots, les masifs, les jardinières et surtout les plates bandes du jardin à légumes et à fleurs. Quel boulot, une heure chaque jour. A la fin de la semaine peut-être les premières tomates. Hier j'ai cueilli la première aubergine et les oeillets d'inde semés fin avril commencent à fleurir. Dimanche, j'ai repiqué quelques pieds de salades et des plants de basilic que j'avais semés sans trop y croire. J'aime cette géométrie imposée aux plantes alignées en bon ordre ou selon la fantaisie du moment. J'aime  faire pousser des fleurs au milieu des légumes. Architecte de ce bout de terre, je le façonne selon mes humeurs. Terre pauvre dans un sol peu profond qui regorge de toutes petites pierres dont je remplis de vieux pots. Les anciens il y a longtemps y cultivaient la vigne et la charrue venait parfois racler la pierre du sol dans ce paysage cerné par des carrières.

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Rédigé par Daniel

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Publié le 26 Juin 2006

Voilà, enfin ça y est, après un W.E. passé à faire des changements sur le CSS, la feuille de style du modèle de blog choisi, j'ai enfin réussi après galères et colères à obtenir le look que je voulais pour mon blog. Enfin presque, j'arrive pas à modifier la couleur des titres. Alors vos remarques et suggestions sont les bienvenues.

Pour rester dans l'ambiance de ces derniers jours, voici une photo d'un champ de blé et d'une vigne dans la campagne proche de mon village avant la moisson. Depuis vendredi elle bat son plein, les blés sont fauchés, les champs sont comme vidés et semblent nus. Déjà la lumière de cette fin juin n'a plus tout à fait la même intensité même si la chaleur est plus forte.

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Rédigé par Daniel

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Publié le 20 Mai 2006

Hé bien me revoilà après quelques jours d'absence. La raison? pas mal de choses à faire en même temps. Pourtant pas mal d'idées d'articles pour mon blog me sont passées par la tête, mais bon, en fait de tête, je l'avais ailleurs, mais me revoilà plus décidé que jamais à parler de santons. Pourtant au moment où les beaux jours sont là avec les premières chaleurs qui sentent déjà l'été je me sens envahi par le spectacle quotidien de la beauté de la nature en plein épanouissement au coeur de ces paysages familiers que je parcours tous les jours pour aller au travail et en revenir. Matin et soir, je vois défiler au loin les Cévennes qui forment comme une longue muraille au Nord. En face le village surgit au loin la figure familière du Pic St Loup. Tout le monde par ici le connaît bien mais finit par ne plus y faire attention. Sauf quand il s'agit d'évoquer un site typique de par ici. J'aimerai donc utiliser son profil et celui des hauteurs qui le prolongent comme fond de décor pour ma crèche, mais pour cela il faut que je me mette sérieusement à reprendre pinceaux et peintures.

En attendant j'ai fait des photos de ce paysage qui est mon horizon. Il limite mon monde familier, il définit mon champ de vision quotidien, il est aux frontières de mon univers. Au de là de ces massifs, ou plutôt derrière eux commence ce que l'on appelait alors la "terra incognita". En fait je ne connais qu'un peu ce pays où je passe pourtant la plupart de mes jours. Cette terre d'ici, je sais finalement peu de choses sur elle, mais elle m'est familière puisque je l'habite et la parcours dans tous les sens. Cette terre, c'est ma terre même si bien sûr, je la partage avec tous les gens d'ici. J'y ai mes racines, je la sens vivre en moi et n'ai nullement envie de porter mes pénates ailleurs, car elle seule me parle et a fini à la longue par me livrer un peu de ses secrets.

Dans notre petit circuit des crèches du village, j'ai pu découvrir celle de Jacques qui à ma grande surprise a justement utilisé notre cher Pic St Lou comme fond de crèche en le peignant avec beaucoup de réalisme. Le résultat est superbe, mais pour l'heure, ce cher Over Blog mettant un temps fou pour charger une photo, je renonce et je mettrai donc plus tard la photo ( qui figure déjà sur l'article consacré au dit circuit ) ...

 

Ca y est, ce cher Over-Blog a bien voulu ouvrir mes fichiers photos. Certes le tableau différe pas mal de la photo, mais pour la simple raison que la perspective change selon l'endroit d'où on aperçoit le fameux Pic ...

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Rédigé par Daniel

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Publié le 5 Mai 2006

Quand on sort de Beaulieu, mon village, pour aller en direction de Sommières, St Christol, au carrefour qui débouche sur la 110 se trouve en face de la route un petit monticule avec une croix en pierre d'ici, usée par le temps, semblable à celles situées aux entrées du village où l'on venait jadis à pareille époque en procession pour "les rogations", c'est à dire pour attirer la clémence divine sur les futures récoltes menacées par le gel tardif de printemps tant que les jours du calendrier portant le nom des cavaliers, St Georges, Jacques, Marc (j'ai oublié le nom du quatrième...) ne sont pas passés. 

Tout autour s'étalent des coteaux légèrement vallonés où pousse la vigne qui s'étire un peu à la façon des montagnes russes. Au loin apparaît le village de St Geniès des Mourgues, le clocher de son église abbatiale. La vigne est belle au printemps, les feuilles sont tendres, d'un vert lumineux et aérien. Déjà les jeunes sarments se chargent de toutes petites grappes. D'apparence aride et pauvre, la terre pourtant sait se faire généreuse, sa jeune verdeur printanière est lourde des promesses du vin qu'elle enfantera. De la terre des vignes à l'argile des santons il y a ce même attachement aux valeurs du pays que l'on habite. C'est un peu tout cela que je veux faire voir aujourd'hui à travers ces photos toutes simples de ces  paysages qui me sont familiers car je les traverse chaque jour en prenant ma voiture pour aller plus vers le Sud jusqu'au bord de la mer là où commence la petite Camargue au sortir de Lunel quand on longe les vestiges de l'ancien canal de Lunel en direction de l'étang de l'Or. C'est d'aillleurs là, dans le marais de ce qui reste de l'ancien domaine de Haute Plage que Voltigeur, le cocardier vedette de la manade Vitou, passe le meilleur de son temps.

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Rédigé par Daniel

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Publié le 21 Avril 2006

Samedi 14 avril, malgré la grisaille et le temps frisquet le village a connu un avant-goût de fête avec un abrivado le matin et un autre le soir. Il n'y avait pas la foule de l'été. les habitués étaient là, des jeunes bien sûr pour courir après les biou, des curieux, des badauds, et tous les inconditionnels du taureau et de la tradition.

Yves a fait des photos, mais ce sont celles que Claude m'a envoyées que je présente, histoire de faire découvrir mon village, sa rue principale, la place de la mairie avec les deux escaliers encadrés par deux colonnes...

Pour la petite histoire, je suis sur la photo, mais de dos.

 

Place de la mairie, les jeunes ont attrapé un taureau, ils le maitrisent quelques instants avant de la relâcher. Les cavaliers surveillent la scène. Il n'est pas rare qu'un taureau réussisse à s'échapper, créant la panique au village.

L'abrivado a été réalisé par la manade Vitou. Un des deux frères manadiers habite le village et Laure son épouse fait une crèche camarguaise bien entendu (voir l'article sur le circuit des crèches du village).

 Merci à Claude pour les photos.

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Rédigé par Daniel

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Publié le 17 Février 2006

Le village : petite leçon de géographie.

Voici ce que dit le chanoine Tarbouriech en 1918
sur l’ « Aspect général du village » :

  

« A 19 kilomètres au nord-est de Montpellier, se trouve le village de Beaulieu qui fait partie du canton de Castries . Ses confronts sont au levant Saussines et Restindières, au midi Saint-Genièz-des-Mourgues, au couchant Sussargues et Saint-Drézéry, enfin au nord Saint-Jean-de-Cornies et Saint-Hilaire de Beauvoir. Comme le Beaulieu de la Côte d’Azur, le Beaulieu de l’Hérault (Bello loco en latin, et Bel lioc dans la langue romane) tire son nom de la beauté de son site. Il est solidement bâti sur la pierre blanche, dites de Castries ou de Beaulieu, qui est si recherchée pour les constructions dans un rayon assez considérable et particulièrement à Montpellier. Le village est relativement assez long du nord au midi et paraît au touriste beaucoup plus important qu’il ne l’est en réalité. »

Apparemment les choses n’ont pas changé depuis. La situation géographique est toujours la même. Mais le lieu est-il encore beau, malgré les lotissements et les maisons individuelles qui ont envahi la garrigue environnante ? Et que dire de la qualité de vie des habitants, notamment ceux du vieux village (dont je suis) qui doivent subir à longueur de journée  le bruit et la pollution des voitures ?

Sur une carte ancienne du Languedoc, datée de 1648, on trouve le nom de Belloc pour désigner le village.

Le nom de Beaulieu apparaît plus tard semble-t’il, au 18ème  siècle.

Le nom de Beaulieu figure sur une carte réalisée entre 1770 et 1775 par Le Jeune et Langelay (carte Cassini).

Belloc, le nom n'était pas mal du tout, dommage qu’on ne l’ait pas conservé.
                                                                                                          à suivre...

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Rédigé par Daniel

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