la crèche de Daniel le 25 décembre 2007
Publié le 26 Décembre 2007
Le suspens n'aura pas duré bien longtemps. De la commode - sur laquelle Marie patientait en attendant minuit - à ma crèche, il n'y a que
quelques pas. Vers minuit je l'ai prise dans mes mains et je l'ai déposée avec émotion à sa place dans la crèche, entre l'âne et le boeuf. J'ai accompli ce geste en cette nuit de Noël en même temps que des milliers voire des millions
de personnes de par le vaste monde. Tous ensemble nous avons alors donné vie et sens à nos crèches. Chaque santon alors a trouvé d'un seul coup sa raison d'être là. Chacun chemine vers la grotte.
Affairé à son travail, comme le laboureur ou le semeur, il se dépèche de le terminer pour aller comme tous les autres rendre visite au nouveau-né et lui offrir ce qu'il a de mieux chez lui à la
maison ou sous la main. Fagot de bois, panier de provisions, volailles, lapins, oeufs, linge, berceau, chaufferette, autant de présents indispensables à cette famille manquant de tout.
La sage femme du village, l'accoucheuse est déjà là avec sa corbeille de linge. Elle est arrivée après la naissance et vient aider la jeune mère. Mais il y a d'abord les bergers qui dormaient près de là en gardant leurs troupeaux. Prévenus de la naissance du sauveur par l'ange, ils sont les premiers à venir adorer l'Enfant-Dieu. Bientôt dans la campagne, c'est un immense troupeau de moutons, de brebis, d'agneaux qui est rejoint ensuite par celui des humains. Ensemble, d'un même élan ils vont rendre hommage au roi des rois. Déjà les mages ont vu son étoile et se sont mis eux aussi en route.



Ce santon portant une corbeille de linge n'est autre que la sage-femme. Elle fait partie des premiers personnages venus compléter avec les bergers la sainte famille. On le trouve déjà dans d'anciennes crèches d'église, bien avant que n'apparaissent les santons de Provence.

L'ange (en tunique blanche) apparaît aux bergers qui se tournent vers lui. Saisis de crainte, ils lèvent les bras au ciel ou le saluent avec respect. J'aime bien voir cette scène dans une crèche, car c'est par là que commence la belle aventure de la nuit de Noël.
L'ange et les bergers autour de lui sont de l'atelier Rampal. J'ai ajouté autour des bergers de Chave et "le coup de mistral" de Paul Fouque rebaptisé pour l'occasion "le salut du berger à l'ange".
La sage femme du village, l'accoucheuse est déjà là avec sa corbeille de linge. Elle est arrivée après la naissance et vient aider la jeune mère. Mais il y a d'abord les bergers qui dormaient près de là en gardant leurs troupeaux. Prévenus de la naissance du sauveur par l'ange, ils sont les premiers à venir adorer l'Enfant-Dieu. Bientôt dans la campagne, c'est un immense troupeau de moutons, de brebis, d'agneaux qui est rejoint ensuite par celui des humains. Ensemble, d'un même élan ils vont rendre hommage au roi des rois. Déjà les mages ont vu son étoile et se sont mis eux aussi en route.



Ce santon portant une corbeille de linge n'est autre que la sage-femme. Elle fait partie des premiers personnages venus compléter avec les bergers la sainte famille. On le trouve déjà dans d'anciennes crèches d'église, bien avant que n'apparaissent les santons de Provence.

L'ange (en tunique blanche) apparaît aux bergers qui se tournent vers lui. Saisis de crainte, ils lèvent les bras au ciel ou le saluent avec respect. J'aime bien voir cette scène dans une crèche, car c'est par là que commence la belle aventure de la nuit de Noël.
L'ange et les bergers autour de lui sont de l'atelier Rampal. J'ai ajouté autour des bergers de Chave et "le coup de mistral" de Paul Fouque rebaptisé pour l'occasion "le salut du berger à l'ange".