La route de la Petite Camargue, de Lunel à la mer. (suite2)

Publié le 14 Juin 2007

Dans cette vaste étendue proche des marais, ces taureaux ne sont pas perdus. Au contraire ils semblent être bien à l'aise dans leur élément naturel. Rois des grands espaces, ils forcent l'admiration du visiteur. A la belle saison je les vois presque tous les jours en passant sur la route et je ne me lasse jamais de ce spectacle que je considère un peu comme une faveur de la nature.

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Les taureaux se dirigent vers moi d'un pas assuré et déterminé. Ils n'ont rien d'agressif, ils croient peut-être, comme je l'ai déjà dit, que je leur apporte de la nourriture. Leur approche  suffit cependant à mettre un terme à mon état de contemplation bucolique.

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Mais non, je n'ai rien à leur donner à manger, je ne fais que des photos. Déçus, ils ne tardent pas à faire demi-tour et s'éloignent de la route vers les prés.

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Je ne sais rien du destin de ces animaux. J'espère en secret sans trop y croire qu'ils ne finiront pas aux abattoirs, qu'à l'exemple des grands cocardiers de Camargue ils passeront paisiblement sans inquiétude leur vie entière dans cette nature sauvage qui leur appartient. La nature est bien moins cruelle pour les bêtes que nombre de comportements des humains à leur égard. 

Rédigé par Daniel

Publié dans #lou santonejaire

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S
Je n'ai pas encore lu complètement ton blog donc je ne sais pas si tu l'as mis, mais à Lunel il y a un santon particulier, le Pescalune, et il péche la lune dans un panier percé ;)
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