lou santonejaire
Lou santonejaire, (prononcez "santonédjaïré") c'est en languedocien celui qui santonèje. Santonéjer c'est se prendre un peu pour un santon, faire le santon. Vous l'avez compris, tout petit, si je ne suis pas né dans une crèche, j'ai du y tomber dedans.
Mon blog
raconte des histoires de santons, de crèches, de traditions, de taureaux, la vie du village et autres radotages sur le passé ou la vie d'aujourd'hui.
Et merci ami(e)s si vous voulez bien ajouter un commentaire ici ou là ...
La page d'acueil
présente mes dernières publications par ordre chromologique. Pour voir la suite cliquer sur le numéro de page en bas.
Pour accéder aux
sujets qui vous intéressent, choisir dans la colonne de droite, dans la rubrique catégorie.
Pour laisser un commentaire, cliquer sur commentaire en bas à droite de l'aricle, dans la fenêtre
qui s'ouvre mettre votre commentaire et ne pas oublier de recopier dans la case en bas à droite les lettres que l'on lit plus ou moins déformées sur le dessin en bas à
gauche.
Cliquer ici pour accéder au Forum "santons et crèches de Provence" afin de dialoguer et échanger des messages entre passionnés de santons et crèches.
Il est interdit de copier photos et textes.
Bien c'est le printemps. Enfin c'était hier. Comme on dit à Nîmes, il marsèje, c'est à dire qu'il fait un temps qui correspond bien à celui du mois de mars. Dimanche dernier la saison taurine des courses camarguaises a redémarré. Le temps des traditions revient, chevaux de Camargue et arlésiennes en costume sont à nouveau de saison. Pendant ce temps les santons s'endorment un peu plus, sauf chez les santonniers qui se sont remis au travail. D'abord renouveler le stock, peupler les étagères de tout ce petit monde. Ensuite sortir des modèles nouveaux, faire des créations. L'imagination vient ici à la rescousse de la tradition. Nous en reparlerons dès que les premières nouveautés seront connues.
Voici à quoi ressemblait le décor de ma crèche il y a encore quinze jours. Les santons avaient déserté le village, les champs, la campagne et les collines. Au printemps, les santons hivernent. En été aussi. Restait encore le décor, vide, abandonné, endormi lui aussi. Il n'a pas résisté à la venue du printemps. Depuis, tout est démonté. Les planches, cartons, souches d'olivier, autres morceaux de bois flottés, pierres, cailloux, terre, sable, tout est rangé à la cave dans des cageots. Il était temps !

Pour fêter le printemps et ne pas rester sur cette triste impression, voici cette scène de fête avec jeunes mariés provençaux (Paul Fouque), musiciens, arlésiennes en costume, danseurs et badauds.




