La grande fête du trophée des As

Publié le 9 Octobre 2006

Hier, dimanche 8 octobre 2006, dès 14 heures les arènes commencent à s'ouvrir aux 13000 personnes attendues. Vision toujours aussi impressionnante quand on découvre l'immense piste ovale de l'amphithéâtre romain, une ellipse parfaite. Que ce soit aux arène d'Arles ou de Nîmes comme cette année, la tradition de la course libre camarguaise est au rendez-vous de l'histoire. Pénétrer ici c'est remonter le temps. Lire la suite...

Je n'aime pas les corridas qui font la réputation de ces arènes où l'on sacrife l'animal pour le plaisir du public, je préfère admirer les fiers taureaux cocardiers de Camargue rentrer au toril sous les applaudissements de la foule après leur affrontement avec les raseteurs, les tenues blanches.

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Que la fête commence annonce d'une voix sûre mais chargée d'émotion le présentateur. Avant la course, place à la musique,  aux chevaux, à la tradition et aux hommes et femmes qui la font vivre, avec une présence inhabituelle des enfants cette année .

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 Le Chef de cette musique est le roi d'un jour, d'un moment. Quand il entre sur la piste, l'arène, lui appartient. Il devient maître du lieu,  l'espace lui appartient. Il dirige en dansant, sautant, virevoltant, jouant de ses mains et de tout son corps pour donner le rytme, le transmettre à la foule qui vibre à l'unisson.

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  Les groupes d'arlésiennes sont venus de toute la Provence et aussi de cette frange héraultaise et gardoise du Languedoc qui communie dans la même tradition.
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Rédigé par Daniel

Publié dans #taureaux et raseteurs

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