lou santonejaire
Lou santonejaire, (prononcez "santonédjaïré") c'est en languedocien celui qui santonèje. Santonéjer c'est se prendre un peu pour un santon, faire le
santon. Vous l'avez compris, tout petit, si je ne suis pas né dans une crèche, j'ai du y tomber dedans.
Mon blog
raconte: des histoires de
santons, de crèches, de traditions, de taureaux, la vie du village, et autres radotages sur le passé et la vie
d'aujourd'hui. Et merci ami(e)s si vous voulez bien ajouter un commentaire ici ou là
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Sans transition, retour aux santons. La neige ne me fait perdre le fil de mon idée. Vous saurez tout, je ne vous épargnerai rien de ce qui a fait la gloire du 50ème anniversaire du salon des santonniers d'Arles. Pourtant, croyez-moi, ce jour-là, en janvier dernier, quand j'ai visité le salon, les santons, il fallait les aimer. Il faisait un froid de canard, pu plutôt de taureau, dans les rues secouées d'un mistral glacial. Mais les santons défient le temps, même soumis à l'évolutions des mentalités et aux caprices de la mode, ils sont habités par quelque-chose d'éternel. A les voir immobiles, on dirait qu'ils ont l'éternité pour eux. Et pourtant eux aussi passeront. Sauf leur vérité. Le vrai est éternel, il le reste, même quand les choses qui le sont ne sont plus là. La neige peut bien tomber quand elle veut et disparaître aussitôt, cela restera vrai de toute éternité qu'il a neigé en ce lundi de Pâques dans notre cher Midi.
Trois grands artistes, des pièces uniques : scènes de marché de Thierry Deymier. Nativité d'Alice Bertozzi et village de Florence Bégni.
En fait je fais par la même occsion un peu de pub pour Florence Bégni qui avec 2 autres amies artistes expose ses maisons ce week end et le week end prochain à la chapelle romane de Salinelles, à deux pas de Sommières, entre Nîmes et Montpellier.






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