lou santonejaire
Lou santonejaire, (prononcez "santonédjaïré") c'est en languedocien celui qui santonèje. Santonéjer c'est se prendre un peu pour un santon, faire le santon. Vous l'avez compris, tout petit, si je ne suis pas né dans une crèche, j'ai du y tomber dedans.
Mon blog
raconte des histoires de santons, de crèches, de traditions, de taureaux, la vie du village et autres radotages sur le passé ou la vie d'aujourd'hui.
Et merci ami(e)s si vous voulez bien ajouter un commentaire ici ou là ...
La page d'acueil
présente mes dernières publications par ordre chromologique. Pour voir la suite cliquer sur le numéro de page en bas.
Pour accéder aux
sujets qui vous intéressent, choisir dans la colonne de droite, dans la rubrique catégorie.
Pour laisser un commentaire, cliquer sur commentaire en bas à droite de l'aricle, dans la fenêtre
qui s'ouvre mettre votre commentaire et ne pas oublier de recopier dans la case en bas à droite les lettres que l'on lit plus ou moins déformées sur le dessin en bas à
gauche.
Cliquer ici pour accéder au Forum "santons et crèches de Provence" afin de dialoguer et échanger des messages entre passionnés de santons et crèches.
Il est interdit de copier photos et textes.
C'est bien pourquoi elle mérite vraiment d'être examinée de près, comme ce troupeau de moutons qui se dirige vers l'étable de la Nativité.
(Berger coup de mistral de P. Fouque, âne d'Isoline Fontanille, berger de Sylvie de Marans)



Les troupeaux et les animaux de ferme en général occupaient une place fondamentale dans la vie rurale d'autrefois. L'écurie, la bergerie ou l'étable jouxtait la maison d'habitation. Bêtes et humains vivaient proches les uns des autres, comme cet autre berger entouré de ses bêtes.
Malheureusement je ne sais pas qui est le santonnier.

Une scène de la vie pastorale. Sur la colline tout en haut les moutons autour de l'abreuvoir (H. Cavasse) au sortir de la bergerie.

En bas du chemin, nous voilà dans les champs de culture de la lavande. Loin des clichés habituels pour touristes, elle trouve ici sa place naturelle parmi les autres activités rurales. Un paysan laboure sa terre, un autre dirige des boeufs tandis que l'apiculteur travaille à ses ruches.

Suivons l'attelage des boeufs, il nous conduit un peu plus loin, en contrebas du village, vers la scène de la moisson.
Les ânes sont présents dans des scènes où on ne les attend pas d'habitude, ce qui leur donne encore plus de charme et nous permet de les découvrir sous un autre jour. On trouve plusieurs petits troupeaux ici ou là, au hasard d'un coin de campagne, au bord d'un pré, dans une étable, ou à l'abri du vent derrière des rochers.




A suivre...
Commentaires
superbe reportage,
le berger entouré de moutons est de C Gayraud ainsi que les 2 valets porteurs de jarre de l'arrière plan de la photo du cheval
(je vous avis montré des santons de C Gayraud sur MCP)
comme hieronymus de qui sont les anes ??
cette crèche est vraiment superbes et le mariage des différents santonniers passe très bien
amicalement
j
Sais-tu de quel santonnier sont les ânes debouts sur la deuxième photo, je les trouve particulièrement réussis. Mis à part y' a quand même de bons créchistes en Provence on a rien à envier aux Italiens ou aux Espagnols.
Trackbacks
Aucun trackback pour cet article



