lou santonejaire
Lou santonejaire, (prononcez "santonédjaïré") c'est en languedocien celui qui santonèje. Santonéjer c'est se prendre un peu pour un santon, faire le santon. Vous l'avez compris, tout petit, si je ne suis pas né dans une crèche, j'ai du y tomber dedans.
Mon blog
raconte des histoires de santons, de crèches, de traditions, de taureaux, la vie du village et autres radotages sur le passé ou la vie d'aujourd'hui.
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Mais le mérite revient aux raseteurs qui s'attaquent aux ficelles sans savoir si par la suite ils pourront les enlever. Pendant ce temps d'autres, plus calculateurs, ménagent leurs efforts et attendent pour foncer que l'affaire se présente comme un fruit mûr prèt à cueillir. Benjamin Villard, Patrick Matray, avec d'autres aussi bien sûr, font partie de ces fonceurs qui vont chercher le raset sans plus attendre. Ils aiment ce jeu et prennent des risques, notamment celui de travailler pour le compte de ceux qui attendent le bon moment pour surgir et ramasser la mise, et surtout marquer des points au classement.

Même façon d'entrer en piste pour Loïc Auzolle et sabri Allouani.
Tous les yeux sont braqués sur eux.

Groupés et marchant d'un même pas les raseteurs pourtant paraissent seuls.
Chacun pour soi et le taureau pour tous !

Loïc Auzolle, l'envie de gagner !


Azerac (Paulin Niquet) et Mickael Matray.

Azerac (Paulin Niquet) et Mickael Matray qui a arraché avec son crochet quelques brins de ficelle. Mais elle demeure encore en place autour de la corne.
Mickael Matray après son raset court vers les planches . Il a encore un brin de ficelle à son crochet. Il l'a bien démarmaillée autour de la corne d'Azerac. Mais je ne sais plus qui
l'a décrochée pour finir.Mickael Matray est classé dixième au Trophée. Il peut espérer encore gagner quelques places d'ici le 15 octobre à la finale d'Arles, mais je crois bien qu'il rasete plus d'instinct, par passion que par calcul intéressé.

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