lou santonejaire
Lou santonejaire, (prononcez "santonédjaïré") c'est en languedocien celui qui santonèje. Santonéjer c'est se prendre un peu pour un santon, faire le santon. Vous l'avez compris, tout petit, si je ne suis pas né dans une crèche, j'ai du y tomber dedans.
Mon blog
raconte des histoires de santons, de crèches, de traditions, de taureaux, la vie du village et autres radotages sur le passé ou la vie d'aujourd'hui.
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Les trompettes de la renommée qui exécutent les différentes sonneries réglant le temps des entrées et sorties des taureaux.
Juste au-dessous, les tables de la présidence où sont prises les décisions et rendus les arbitrages.
premier taureau de la course : Candelo de Guillierme et Mickaël Matray.
Encore Candelo et Matray qui n' a pas ménégé ses efforts tout au long de la course.
Candelo et un raset ( selon toute vraisemblance ) d'Allouani. Rapide, efficace, attentif au déroulement de la course, prêt à intervenir au bon moment. Mais pour ce qui est de l'art de raseter un taureau, il me semble bien que notre grand vainqueur ne fait pas dans la dentelle.
Encore Mickaël Matray en action. Il a le geste toujours élégant, qu'il saute une barrière ou qu'il fasse un raset. Selon mon humble avis son art de faire les choses me fait penser à ces raseteurs dont l'art et la technique honorent leur profession. Son approche du taureau s'inscrit dans l'esprit de ce qui, aux yeux du simple amateur occasionel que je suis, ressemble à la vraie tradition.
A suivre...
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Les règles de la course camargaise sont strictes et faites notamment pour éviter au maximum que des blessures soient causées par les raseteurs quand ils vont chercher les attributs entre les cornes du taureau. Va voir sur le site de la Fédération Française de la Course Camargaise comment se déroule une course. Rien à voir, rien du tout, avec la corrida. Ici pas de boucherie, mais gloire et respect pour le taureau quand il rentre au toril après avoir défendu ses attributs !