lou santonejaire
Lou santonejaire, (prononcez "santonédjaïré") c'est en languedocien celui qui santonèje. Santonéjer c'est se prendre un peu pour un santon, faire le
santon. Vous l'avez compris, tout petit, si je ne suis pas né dans une crèche, j'ai du y tomber dedans.
Mon blog
raconte: des histoires de
santons, de crèches, de traditions, de taureaux, la vie du village, et autres radotages sur le passé et la vie
d'aujourd'hui. Et merci ami(e)s si vous voulez bien ajouter un commentaire ici ou là
...
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Les trompettes de la renommée qui exécutent les différentes sonneries réglant le temps des entrées et sorties des taureaux.
Juste au-dessous, les tables de la présidence où sont prises les décisions et rendus les arbitrages.
premier taureau de la course : Candelo de Guillierme et Mickaël Matray.
Encore Candelo et Matray qui n' a pas ménégé ses efforts tout au long de la course.
Candelo et un raset ( selon toute vraisemblance ) d'Allouani. Rapide, efficace, attentif au déroulement de la course, prêt à intervenir au bon moment. Mais pour ce qui est de l'art de raseter un taureau, il me semble bien que notre grand vainqueur ne fait pas dans la dentelle.
Encore Mickaël Matray en action. Il a le geste toujours élégant, qu'il saute une barrière ou qu'il fasse un raset. Selon mon humble avis son art de faire les choses me fait penser à ces raseteurs dont l'art et la technique honorent leur profession. Son approche du taureau s'inscrit dans l'esprit de ce qui, aux yeux du simple amateur occasionel que je suis, ressemble à la vraie tradition.
A suivre...
Lundi, pour la première fois, je suis venu pour la cocarde d'Or. C'est une course de taureaux unique en son genre, qui n'a lieu sous cette forme qu'en Arles et ce depuis 76 ans. Il s'agit avant tout d'un affrontement entre raseteurs. Une trentaine de tenues blanches envahit littéralement la piste pour tenter de remporter la victoire, la cocarde d'or. Elle a lieu le premier lundi de juillet, ce qui ne décourage pas les spectateurs. Les rangs de tribune et de premières font le plein et les gradins sont bien remplis, soit une bonne moitié de l'arène. Et une ambiance de feu ! Voici les photos.
L'affiche de la course.
Défilé d'ouverture et danses des arlésiennes.
Arlésiennes à cheval.
Arrivée de la reine d'Arles.
Un hommage a été rendu à son père le manadier Marcel Mailhan.
La ruée vers l'or.

A suivre...
Antenor:
Pluton :
Jodias :
Matray, concentré sur son travail.




