lou santonejaire
Lou santonejaire, (prononcez "santonédjaïré") c'est en languedocien celui qui santonèje. Santonéjer c'est se prendre un peu pour un santon, faire le
santon. Vous l'avez compris, tout petit, si je ne suis pas né dans une crèche, j'ai du y tomber dedans.
Mon blog
raconte: des histoires de
santons, de crèches, de traditions, de taureaux, la vie du village, et autres radotages sur le passé et la vie
d'aujourd'hui. Et merci ami(e)s si vous voulez bien ajouter un commentaire ici ou là
...
La page d'acueil présente mes dernières publications par ordre chromologique. Pour voir la suite cliquer sur le numéro
de page en bas.
Pour accéder aux sujets qui vous intéressent, choisir dans la colonne de droite, dans la rubrique
catégorie.
Pour laisser un commentaire, cliquer sur commentaire en bas à droite de l'aricle,
dans la fenêtre qui s'ouvre mettre votre commentaire et ne pas oublier de recopier dans la case en bas à droite les lettres que l'on lit plus ou moins déformées sur le dessin en bas à
gauche.
Cliquer ici pour accéder directement au
Forum "Santons et crèches de Provence".
Pour dialoguer et échanger des messages entre passionnés de santons et crèches.
Interdiction de copier photos ou textes
Fête du costume dimanche en Arles. Des arlésiennes élégantes aussi belles les unes que les autres, seules, en couple, à pied, à cheval, en voiture, toute la Provence de mistral et des traditions camarguaises était là avec les gardians et sa majesté la reine d'Arles.

Ce jeune gardian à cheval avec une arlésienne évoque Vincent et Mireille. Une scène typique qui inspire encore de nombreux santonniers. Dans la crèche le gardian à cheval et sa cavalière sont souvent présents. Ils évoquent les personnages de Vincent et Mireille.
L'arlésienne dans ses habits de fête, qu'elle soit jeune ou vieille est toujours présente dans les crèches et tous les santonniers la célèbrent chacun à leur façon.

La reine d'Arles devant les colonnes romaines du théâtre antique, entourée de ses demoiselles d'honneur et de deux invitées chinoises de la ville jumelée avec Arles.
Rome, la Chine, la Provence. Le temps d'une fête nous remontons le temps, nous traversons terres et mers pour raconter un peu la part de destin commun qui donne un sens concret à ce mot difficile à utiliser sans le galvauder qu'est l'humanité.
Vendredi-Saint. Comme jadis dans les églises pendant les derniers jours du carême, les santons en ce jour de deuil s'effacent à leur tour derrière le voile violet dont les pieuses âmes recouvraient les statues. L'enfant Jésus de la crèche est mort sur la croix en ce jour où, comme le chante Parsifal dans l'opéra de Wagner, la nature refleurit, fécondée par les larmes du repentir et c'est l'enchantement du Vendredi-Saint....
Je me souviens avoir lu dans je ne sais plus quel livre que dans certaines crèches un chemin serpente dans le paysage rocheux jusqu'au sommet de la colline où domine un petit calvaire avec le Christ en croix.
La crèche de l'église est installée dans la chapelle des fonds baptismaux, surplombée par une statue de St Pierre qui est voilée par un drap couleur muraille devant lequel sont installés des pins coupés dans la garrigue pour créer un fond végétal.
Le Vendredi-Saint, les autels sont dépouillés, comme la crèche la veille de la Chandeleur.

Démontage de la crèche de l'église, la veille de la Chandeleur 2006.
Depuis dimanche un gros problème de coupure électrique chez l'hébergeur d'Over Blog est à l'origine de dysfonctionnements sur tous les blogs et les photos des santons ne sont pas épargnées.
Les responsables d'O.B. ont changé d'hébergeur et font le maximum pour remettre en rout le système au plus vite.
Il nous faut donc tous patienter un peu.
Merci de votre compréhension amis lecteurs, et à très bientôt pour la suite de mes histoires de santons qui sont aussi un peu les miennes.
Amitiés à tou(te)s, Daniel.



