lou santonejaire
Lou santonejaire, (prononcez "santonédjaïré") c'est en languedocien celui qui santonèje. Santonéjer c'est se prendre un peu pour un santon, faire le
santon. Vous l'avez compris, tout petit, si je ne suis pas né dans une crèche, j'ai du y tomber dedans.
Mon blog
raconte: des histoires de
santons, de crèches, de traditions, de taureaux, la vie du village, et autres radotages sur le passé et la vie
d'aujourd'hui. Et merci ami(e)s si vous voulez bien ajouter un commentaire ici ou là
...
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Porte-drapeau du club taurin, en tenue camarguaise, il est le maître de cérémonie. Il accompagne les raseteurs qui défilent en
rang par deux pour aller saluer la présidence avant l'ouverture de la course. Il est fier de son rôle et n'est pas prêt de céder sa place pour un empire. C'est la capelado.






Et ici il se soulève aptrès le raseteur pour aller le plus loin possible au bout de sa poursuite. Un beau mouvement d'accompagnement.
A suivre...
Les dernières photos de la finale, les 3 derniers taureaux, tous brillants pour finir la course en beauté.
Un raset de Poujol sur Jeannot. "Monta lou" (monte le) disaient les supporters bruyants de Jeannot pour l'encourager à poursuivre le raseteur jusqu'aux
planches.
Camarina, biou d'or 2005, élu comme meilleur taureau de la finale
Le triomphe de Sabri Allouani. Il vient recevoir son prix de vainqueur du trophée des As pour la 7ème année consécutive.
Le couple de manadiers Jeanine et Bernard Lautier vont recevoir le prix du biou d'Or 2006 pour leur
taureau Mathis. Main dans la main ils traversent les arènes. Ils me font penser à Grasset et Grassette, ce couple de santons inséparables qui vont à la crèche bras dessus bras
dessous.
Et voilà le dernier défilé, cette fois ça y est, le soleil disparaît au-dessus des arènes, les arènes se vident, la fête est bien finie, mais qu'elle était belle !
Hier, j'ai mis des liens vers les articles et photos de la FFCC et du MidiLibre où la course est commentée par des spécialistes de la bouvine. Je me contente donc de présenter d'autres photos de cette grand messe camarguaise qui pour moi vient sonner la fin de la récré estivale. Finies les vacances. Adieu les beaux jours, même si dimanche à Nîmes le soleil a brillé. Un autre temps arrive avec l'automne, pour moi c'est celui des santons. Je commence à installer le support de ma crèche dès les premiers jours de novembre et le premier salon important dans la région ouvre le 11 novembre. C'est celui de Garons, à côté de Nîmes. Oui encore Nîmes. De Nîmes à Arles en passant par Tarascon, Chateaurenard, puis Aubagne, Marseille, Aix, et Séguret bien sûr, voilà pour moi où se trouvent déjà mes prochains rendez-vous d'automne avec les santons et les traditions qui les entourent.Lire la suite...
Encore Nîmes donc, pour dire que les deuxième et troisième taureaux de la course n'ont pas été au mieux de leur forme, qu'il a fallu attendre l'entarcta pour que les passions se réveillent. Ca a commencé d'ailleurs dès l'entracte avec une hola venus réveiller des enthousiasmes qui en avaient bien besoin.
voic la hola à l'entracte:
L'ambiance change avec le quatrième biou Fournelet,la piste s'anime les rasets s'enchaînent quand soudain, un cri s'élève et c'est un coup de corne spectaculaire mais heureusement sans gravité qui transperce la cuisse du raseteur Sabatier.
Fournelet encorne Sabatier à la cuisse.
Interrompue un moment, la course reprend. Et c'est Poujol je crois ( le numéro 2 du classement) qui a le courage et la bravoure d'aller chercher un long raset en traversant la piste pour aller provoquer Fournelet qui le poursuit jusqu'aux barrières. Un grand moment, le meilleur de la course, à mon humble avis. Bravo Adrien Poujol !



